Les propos de Jérôme Salomon sur Covid-19 : passeport santé, vaccination des enfants, et autres choses à retenir

L’évolution de l’épidémie

« Malgré le fait que la situation dans l’Outre-mer reste difficile, cette quatrième vague évolue bien puisque le nombre de malades a baissé de 20% en une semaine », a déclaré Jérôme Salomon, directeur général de la santé, sur BFM TV dimanche.

Même si la situation hospitalière reste dégradée dans certaines régions, on a constaté une baisse du nombre de personnes admises dans les hôpitaux hier.

« Cette pandémie va prendre fin », a voulu assurer le DGS. « Il y aura un moment où cette infection disparaîtra et tout redeviendra normal », a-t-il ajouté, sans préciser quand ce moment arrivera. Personne ne peut donner de délai précis, mais « plus il y a de gens qui se mobilisent, plus cette fin est proche. »

Ainsi, Jérôme Salomon estime que « nous sommes en passe de retrouver une existence normale » grâce à une meilleure connaissance des Français et à la vaccination.

L’altération de Mu

Par ailleurs, le directeur général de la santé s’est voulu rassurant sur la nouvelle variante de Mu, qu’il qualifie de « totalement anecdotique en France », avec « quelques rares cas régulièrement importés ».

Selon lui, « les virus sont en compétition entre eux, et le plus contagieux gagne. » « Cependant, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui en Europe, où nous avons une variation Delta très contagieuse, poursuit-il, nous n’avons pas beaucoup de problèmes avec le type Mu pour l’instant. »

Passeport sanitaire

Selon Jérôme Salomon, « il y a aujourd’hui une bonne adhésion » à cette méthode. « Les gens ont aussi compris qu’il s’agissait d’une stratégie temporaire de réduction des risques, puisque le pass sanitaire ne va pas être là pendant 15 ans », a-t-il ajouté, sans préciser quand le pass ne serait plus nécessaire.

Cette méthode, selon la DGS, a permis aux structures récréatives et culturelles, ainsi qu’aux entreprises, de rester ouvertes cet été.

Les enfants de moins de 12 ans sont vaccinés.

« Pour l’instant, nous n’avons rien à ce sujet », a déclaré la DGS concernant la vaccination des enfants de moins de 12 ans. Et ce, pour « plusieurs raisons », notamment « le manque de données scientifiques et les enquêtes en cours. » Il rappelle toutefois que « la priorité est de vacciner les adolescents de plus de 12 ans », chez qui il a constaté « un réel engouement pour la vaccination. »

Pfizer est un laboratoire pharmaceutique bien connu dans les pharmacies et chez les médecins de ville.

Enfin, Jérôme Salomon affirme que l’introduction des vaccins Pfizer auprès des médecins de ville et des pharmacies est « imminente », soulignant que l’on peut se faire vacciner « en croisant les vaccins », c’est-à-dire en prenant une première dose chez l’un et une seconde dose chez l’autre.

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